10 juillet 2017

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Deux étudiants en tour du monde gastronomique et viticole

Deux étudiants en tour du monde gastronomique et viticole

Aurore et Charly, tout juste diplômés du Ms Management de la Gastronomie et de l’Œnologie, ont décidé de se lancer un véritable défi.

Passionné par le secteur qu’ils ont étudié, ces deux étudiants se lanceront dans un tour du monde en sac à dos orienté vers la culture gastronomique, viticole et des spiritueux dès mars 2018. Nous avons souhaité en savoir plus sur ce projet responsable baptisé « Projet Coq O Vin ».Logo-coq-o-vin

D’où vous est venue l’idée de ce projet ?
Nous sommes tous deux passionnés de gastronomie, de vin et de voyages. Après de longues discussions, nous avons remarqué que personne n’avait vraiment exploré le monde en se consacrant à tous ces domaines en même temps. Pourtant, beaucoup de gens aimeraient en savoir plus sur la culture gastronomique dans le monde et surtout sur le monde viticole.

Pouvez-vous nous décrire la mission de l’association Wwoofing et nous expliquer en quoi elle vous a aidé à mener à bien votre projet ?
L’association Wwoofing, créée dans les années 70, permet de mettre en commun de petits agriculteurs engagés et des personnes qui ne demandent qu’à s’investir et aider.
Nous voulons voyager de manière responsable. Après quelques expériences en tant que « woofer », nous sommes tout simplement tombés amoureux de cette formule « magique ». Vivre avec l’agriculteur, c’est apporter notre soutien à une agriculture raisonnée, découvrir le quotidien d’une culture étrangère  et promouvoir une relation humaine plutôt que simplement financière, avec tout le business du tourisme.
La nourriture rassemble autour de repas et permet d’échanger… C’est un peu notre philosophie de vie et de notre projet.

Quel va être votre parcours durant ce tour du monde ?
Nous débuterons notre tour du monde en mars 2018 en Birmanie (1 mois), puis ensuite, nous poursuivrons avec la Thaïlande (1 mois), le Laos (1 mois), la Chine (1mois), la Corée du Sud (2 mois), le Japon (2 semaines), le Pérou (2 mois), le Chili (1 mois) et enfin, la Nouvelle-Zélande (2 mois).
Notre parcours suit au maximum les saisons en fonction les produits que nous étudierons sur place. Par exemple, pour la Birmanie, le Chili et la Nouvelle-Zélande, nous avons voulu être sur place pour les vendanges. Nous estimons la fin de notre périple autour de mars/avril 2019.

Comment parviendrez-vous à financer ce périple ?
Une partie du financement vient de nos fonds propres. Ensuite, nous offrons à nos futurs sponsors la possibilité de nous aider financièrement ou en nature sur l’un de nos deux projets :
– Celui de Coq O Vin, qui correspond à tout l’aspect journalistique et voyage.
– Celui de notre association : les fonds levés seront consacrés au développement de micro-projets locaux pour aider et soutenir, dans leur quotidien, les agriculteurs chez qui nous travaillerons (acheter ou faire réparer des outils, par exemple).

Un crowdfunding sera enfin organisé, pour notre association uniquement.

Vous souhaitez monter un documentaire à votre retour, pouvez-vous nous en dire plus ? Que souhaitez-vous mettre en avant à travers ce travail ?
En effet, nous avons plusieurs projet de documentaires, mais un en particulier nous tient très à cœur. Nous voudrions, au travers d’interviews, poser une même trame de question à tous les agriculteurs que nous rencontrerons. Nous souhaitons mettre en avant les problématiques que les agriculteurs responsables rencontrent face à la réalité du changement climatique, les réflexions et solutions qu’ils trouvent et la philosophie de chacun envers la nature. Par nature, nous entendons tous les produits que la terre offre et qu’ils façonnent ensuite : le vin, les fruits, les légumes, les plantes, etc.
Malgré le tableau noir de ce réchauffement climatique, nous voulons présenter une vision optimiste sur le sujet.

Que retenez-vous de votre Ms Management de la gastronomie et de l’œnologie au Collège de Paris ?
Notre formation nous a permis tout d’abord de nous rencontrer, car pour faire cette formation, il faut être avant tout passionné par ces deux mondes. Et pour la première fois de nos vies, nous étions complètement plongés dans nos univers de prédilection !

 Aurore : Je sortais d’une Licence de Droit International (Université Paris I) et je voulais absolument travailler dans le monde de la gastronomie, notamment dans celui de l’épicerie fine. J’adore découvrir de nouveaux produits, de nouvelles cuisines et techniques culinaires. La formation m’a permis de découvrir beaucoup de matières : du marketing ou du management, appliqués directement aux sujets qui m’animaient. C’était un plaisir d’être en cours et de rencontrer tous les intervenants professionnels du secteur.

 Charly : La formation m’a permis d’apporter une dimension commerciale à mes passions et m’a offert une vue d’ensemble sur le monde de la gastronomie et de l’œnologie. Les rencontres faites et mon alternance m’ont permis d’agrandir mon réseau professionnel, ce qui sera un réel atout dans ma carrière.

Avez-vous déjà une idée de votre projet professionnel à votre retour ?
Pour l’instant, nous n’avons rien de bien précis en tête. Charly aimerait continuer à se spécialiser dans le monde du vin et moi dans celui de l’épicerie fine. Cependant, nous sommes bien conscients qu’un tel projet va nous ouvrir des portes encore inconcevables aujourd’hui. Toutes les rencontres et les découvertes que nous ferons nous permettrons de profiler plus précisément nos projets professionnels.

Vous pouvez d’ores et déjà suivre le projet Coq O Vin sur les réseaux sociaux Facebook et Instagram !

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